Cris et autres exaltations de joie à l’annonce de God of War IIIlors de la conférence Sony la semaine passée. Manquait un trailer et une démonstration en live pour nous rendre complètement dingue. Fort heureusement c’est derrière une petite porte dérobée au fin fond du stand Sony que le soft s’est offert à nous à travers une courte démo. Une chose est sûre, God of War III va faire parler de lui.
Kratos, un nom qui résonne dans les esprits de plusieurs millions de joueurs, d’amateurs et surtout de fans de la série God of War. Après les récentes informations et bien évidemment la démonstration à laquelle nous avons pu assister lors de la conférence Sony de l’E3 2009, on ne pouvait qu’être enthousiaste à l’idée de pouvoir tester le jeu de nos propres mains. Sachez qu’une fois la démo terminée (longue d’une vingtaine de minutes), cet enthousiasme s’est transformé en excitation et en admiration. Kratos, certainement le personnage le plus sadique et le plus violent que la Playstation 3 ait connu. Et Dieu que c’est jouissif !
Vingt minutes, c’est le temps qu’a duré mon expérience aux commandes de God of War III. En vingt minutes, j’ai répandu plus d’hectolitres de sang qu’un boucher au sommet de son art. S’annonçant comme faisant partie de la catégorie cinq étoiles des beat’em all, le soft est un concentré de violence, de cruauté, de sadisme et de tous les autres adjectifs qui ont fait la renommée de ses prédécesseurs au fil des dernières années. Un condensé tel qu’il peut laisser sans voix. Déchiqueter, arracher, mutiler, encore et encore. Le tout dans un effet de style mêlant animations encore plus violentes et vicieuses que dans les précédents épisodes. La conséquence directe sera certainement une sensation de dégoût, émanant même du joueur le plus expérimenté en la matière. Car God of War III va encore plus loin que ce qui existe à l’heure actuelle. Tirez par les cheveux et arrachez la tête d’un adversaire en vous y prenant à plusieurs fois, avec tous les bruitages qui vont avec. Même principe avec l’œil globuleux d’un cyclope géant, toujours à mains nues et sans gants. Bref, une brutalité des plus basiques qui reste dans la constante (mais en dix fois plus intense) que ce qui a fait la réputation de la série.
Côté gameplay, God of War III apporte son lot de nouvelles animations et de nouveaux combos, tout en conservant une jouabilité des plus efficaces. On enchainera donc coups classiques et coups spectaculaires dans l’aisance la plus redoutable, afin de liquider, découper, massacrer et démembrer la masse d’ennemis qui s’offre à nous. Quelques finish him sous forme de QTE nous rappelleront les précédents volets, tout comme les phases de plate-forme, d’exploration et de mécanismes à déclencher. Innovations parmi les innovations, Kratos pourra déployer des ailes pour voler ! Si l’utilisation de cette capacité semble assez encadrée (ici c’est une phase de jeu déclenchée automatiquement pour voler à l’assaut d’un colosse tout en évitant des obstacles qui lui tombent dessus), elle laisse néanmoins présager quelques expériences inédites. La réalisation quant à elle n’est pas en reste et la mise en scène inspire à elle seule le respect. L’action se déroule souvent sur plusieurs niveaux, avec un combat engageant Kratos au premier plan et un colosse de la taille d’un immeuble (comparaison anachronique certes) qui s’énerve en arrière plan. Tout simplement impressionnant. Tout est fait dans le gigantisme, dans le sadisme et la violence (on n’aura de cesse de le répéter), mêlant effets spéciaux et grandes flammes à la sauce Hollywood.
Au final, de ce que j’ai pu en voir et en vivre, God of War III s’annonce comme une suite digne de ce nom. Du sang à en pleuvoir, de la violence dans l’excès et du sadisme puissance douze, voilà qui risque de faire trembler les boulons de notre chère PlayStation 3 ! Une chose est sûre, on rentre ici dans la catégorie du jamais vu sur consoles de salon. On aime !
Sources : playfrance.com
Commentaires (0) - News PS3 de SUAT77, le 10/06/2009 à 02H17.
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